CYCLE BEETHOVEN
BEETHOVEN, LE TITAN
CONCERT SYMPHONIQUE
Saturday
20
+
Sunday
21
Mar
Triple Concerto en do majeur, op. 56
Symphonie n° 3 en mi bémol majeur, op. 55, dite « Héroïque »
Symphonie n° 3 en mi bémol majeur, op. 55, dite « Héroïque »
Violon | Jiayi Chen
Violoncelle | Jonathan Grossman
Piano | Siyue Zhang
Orchestre Région Centre-Val de Loire/Tours
Direction musicale | Johan-Sebastian Guzman
Violoncelle | Jonathan Grossman
Piano | Siyue Zhang
Orchestre Région Centre-Val de Loire/Tours
Direction musicale | Johan-Sebastian Guzman
Venez vivre une soirée où Beethoven transforme la musique en destin. Et si une oeuvre musicale devenait une créature presque prophétique ?
En 1804, Beethoven voit son univers basculer. Napoléon Bonaparte, qu’il pense porteur des idéaux de liberté, se proclame empereur. De cette désillusion naît la Symphonie n°3 en mi bémol majeur, op.55, dite Héroïque. Son ampleur dépasse tout ce que Mozart ou Haydn avaient conçu. Elle ne se contente plus d’exister comme forme musicale : elle devient une entité vivante. Le premier mouvement fait naître une masse sonore colossale, tandis que la marche funèbre incarne la chute d’un idéal et la mort symbolique du héros. La symphonie est traversée de forces contradictoires, entre grandeur et effondrement. En regard, le Triple Concerto en do majeur, op.56, plus lumineux et dialogué, met en scène un équilibre fragile entre trois solistes et l’orchestre. Deux visages d’un même monde musical : la démesure d’un côté, le dialogue de l’autre, comme deux réponses à la question du destin de l’homme.
Vivez ce face-à-face saisissant en concert : un rendez-vous exceptionnel à ne pas manquer.
En 1804, Beethoven voit son univers basculer. Napoléon Bonaparte, qu’il pense porteur des idéaux de liberté, se proclame empereur. De cette désillusion naît la Symphonie n°3 en mi bémol majeur, op.55, dite Héroïque. Son ampleur dépasse tout ce que Mozart ou Haydn avaient conçu. Elle ne se contente plus d’exister comme forme musicale : elle devient une entité vivante. Le premier mouvement fait naître une masse sonore colossale, tandis que la marche funèbre incarne la chute d’un idéal et la mort symbolique du héros. La symphonie est traversée de forces contradictoires, entre grandeur et effondrement. En regard, le Triple Concerto en do majeur, op.56, plus lumineux et dialogué, met en scène un équilibre fragile entre trois solistes et l’orchestre. Deux visages d’un même monde musical : la démesure d’un côté, le dialogue de l’autre, comme deux réponses à la question du destin de l’homme.
Vivez ce face-à-face saisissant en concert : un rendez-vous exceptionnel à ne pas manquer.